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La vérification par un OTI: un atout concurrentiel pour les enterprises françaises

Podcast #1

Dans ce podcast, nous mettons en vedette la participation de Alexandre Morcillo Lenoble, International Business Developer à EQA.

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Transcription

 

00:19 Introduction

01:05 Pensez-vous que toutes ces évolutions sont des contraintes ou des opportunités?

01:38 Qui est EQA?

02:59 Pouvez-vous nous parler du positionnement d’EQA sur le marché international et plus particulièrement sur le marché français?

04:36 Parlant de neutralité carbone, est-ce que vous pouvez nous parler des nouveaux objectifs de vérification liés à la neutralité carbone en France?

05:48 Passons à un autre sujet, entre la lutte contre le greenwashing, la directive EMPCo et le règlement PPWR sur les emballages, quelle évolution les entreprises doivent-elles anticiper ? Et parlons un petit peu des éco-organismes, quel est leur rôle ? C’est quoi?

09:23 Et qui sont, selon vous, les prochains sujets qui vont émerger à côté de ce que vous venez de dire?

11:30 Et nous et nous, on donne un certificat après?

12:45 Pour une entreprise qui veut se qui veut se lancer aujourd’hui, Quelle est la première étape et comment contacter EQA?

15:37 Adieux

 

Bienvenue chez certificat, le podcast d’EQA sur le monde des certifications des entreprises avec vous aujourd’hui ? Mounia International Business Coordinateur et aujourd’hui les entreprises font face à de nouvelles attentes, celles de leurs clients, de leurs banques, de leurs investisseurs et de leurs donneurs d’ordres, que ce soit ESG, climat, économie circulaire, traçabilité, et cetera. Les allégations environnementales s’alourdit. Dans le même temps, l’Europe renforce sa lutte contre le greenwashing et les critères environnementaux pèsent de plus en plus dans les appels d’offres. Pour en parler avec nous, Alexandre Morcill, le noble, responsable de du développement international chez EQA ? Pour commencer, Alexandre, dites nous, Pensez-vous que toutes ces évolutions sont des contraintes ou des opportunités?

Alors je vais me présenter rapidement avant de commencer. Donc effectivement, je m’appelle Alexandre, je suis français, je travaille pour l’organisme avec Mounia, pour l’organisme de certification et vérification et EQA. Bah évidemment, je vais dire plutôt des opportunités en fait les 2. disons les 2, surtout une opportunité pour ceux qui s’y préparent le plus tôt possible. Et c’est ce dont on va parler aujourd’hui ensemble durant ce podcast.

En fait, OK, pour commencer, qui est EQA alors?

Et EQA C’est un organisme donc de vérification et certification internationale qui existe depuis à peu près 25 ans. Nous sommes 300 salariés actuellement, plus ou moins et EQA est basé en Espagne. mais en fait travaille depuis trois ans à l’international. Nous avons une équipe en France depuis deux ans, en Italie, au Portugal. Donc vraiment, on est en pleine expansion internationale et le cœur du métier des EQA, c’est vérifier. On fait pas de consulting, mais on est vraiment auditeur, vérificateur et en fait on délivre des certificats officiels. pour différents audits et schémas, pas forcément que environnementaux, mais ça peut être aussi sécurité de l’information, système de management, qualité, environnement, et cetera. Il est important de préciser qu’EQA est accrédité par Enac. Enac, c’est l’organisme de l’accréditation espagnole qui nous permet de prouver qu’on fait bien notre travail et qui nous permet de travailler dans d’autres pays européens puisque enac, c’est similaire à Cofrac en France, similaire à Accredia en Italie. Donc effectivement, ça nous permet de d’être reconnu et crédible dans tous les pays européens.

OK, passe à la question suivante, vous invoquez qu’EQA est accrédité par Enac qui est similair à Cofrac en  France. Pouvez-vous nous parler du positionnement d’EQA sur le marché international et plus particulièrement sur le marché français?

Oui, alors en France, comme je vous disais, on est présent depuis 2 ans et demi. On a une équipe de consultants, une équipe d’auditeurs freelance qui sont basés en France, donc on travaille. Moi, je suis en Espagne, je vais souvent en France, donc on a des gens sur place qui sont capables de travailler rapidement pour nos clients. Et on est notamment présent pour tout ce qui est système d’échange des quotas d’émission, ce qu’on appelle les quotas en CO 2. On est rentré avec force sur le marché français pour. La vérification de ce qu’on appelle en anglais le EU ETS,. On travaille pour des grands groupes d’énergie énergétique, des réseaux de chaleur, des réseaux de froid dans toute la France, dans toutes les régions. Donc depuis 2 3 ans, voilà, on est présent pour ce schéma spécifique SEQE, mais aussi on est de plus en plus présent pour vérifier des bilans carbone, vérifier des plans neutralité carbone. valider des neutralités carbone, des bilans carbone produits aussi. Voilà, donc on va en parler plus longuement dans le podcast. Mais voilà, c’est un peu ce qu’on fait actuellement et on essaye d’élargir notre offre à la demande du marché français.

Parlant de neutralité carbone, est-ce que vous pouvez nous parler des nouveaux objectifs de vérification liés à la neutralité carbone en France?

Alors effectivement, il y a des petits changements cette année. Au niveau de le la Commission européenne, il y a toujours un objectif de neutralité carbone en à l’horizon 2050. Mais finalement, il y a une date nouvelle qui est l’année 2040. L’objectif, c’est que les émissions baissent de 90% à horizon 2040 et que les qu’on arrive en Europe à être neutre en carbone, c’est à dire avoir un net 0, on va dire en 2050. Donc c’est le ce qu’on appelle la taxonomie européenne. Donc les entreprises actuelles françaises se basent sur ces chiffres pour développer leur plan carbone. Et c’est ce qu’on va valider nous, chez EQA ? On a notamment un nouveau schéma d’audit qui suit la norme ISO 14068 qui nous permet de valider les plans carbone des entreprises qui se basent sur ces recommandations de l’Union européenne.

Excellent. Passons à un autre sujet, entre la lutte contre le greenwashing, la directive EMPCo et le règlement PPWR sur les emballages, quelle évolution les entreprises doivent-elles anticiper ? Et parlons un petit peu des éco-organismes, quel est leur rôle ? C’est quoi?

Alors  Il y a beaucoup de termes nouveaux dans ce que vous venez de dire, mais pour être, on va essayer de résumer. Effectivement, il y a des nouvelles obligations depuis 2026 qui seront applicables en 2027. Donc chaque pays européen est en train de transposer des réglementations européennes. Donc pour faire dans l’ordre, il y a effectivement la directive européenne EMPCO qui devait rentrer en vigueur cette année mais qui est repoussée en France au 1 janvier 2027. C’est en fait. Un règlement qui veut lutter contre le greenwashing, donc les entreprises n’ont plus le droit ou n’auront plus le droit de d’afficher des labels sans avoir vérifié ces labels. Donc c’est pour ça qu’il y a de plus en plus d’éco labels qui vont être vérifiés, vérifiables à partir de 2027. Donc ça c’est ce qu’on appelle le EMPCO ou la règlement anti greenwashing. Vous avez cité le PPWR, donc ça c’est autre chose. C’est un règlement lié à la filière plastique sur les emballages plastiques qui est applicable depuis le 12 août 2026, mais qui est repoussé finalement en 2027 également. Donc nous, chez EQA, c’est important de dire qu’on est accrédité par récyclasse, donc on a des auditeurs internes qui ont la formation et le diplôme diplôme recyclasse. Ce schéma est reconnu par enac depuis cette année, donc on a à la fois des auditeurs internes et des auditeurs freelance en France. Recyclasse, c’est à dire qu’on va permettre de vérifier les 2 schémas de recyclage qui sont actuellement en cours et très demandés. D’un côté le contenu recyclé et de l’autre la traçabilité plastique. Donc il y a 2 schémas qui sont de plus en plus demandés, notamment par des éco organismes. Qu’est-ce que c’est un éco organisme ? C’est en fait des consultants et que le ministère de l’environnement a choisi en France pour mettre en place des éco modulations pour différentes filières. le plastique, le textile, et cetera. Et en fait, pour que les entreprises sachent si elles doivent payer ou pas, avoir un bonus ou un malus, il faut vérifier. Donc c’est ce que et EQA va faire l’année prochaine et propose déjà vérifier pour savoir si une entreprise paye ou non une éco modulation. OK donc voilà donc pour résumer, il y a EMPCO anti rewashing PPWR qui qui est mis en place grâce aux audits Recyclasse et les eco-organismes qui mettent en place des éco-modulations que EQA peut vérifier dès maintenant et qui sera obligatoire en 2027 pour avoir un bonus ou un malus en fonction de critères environnementaux que l’entreprise va mettre en place.

Effectivement, il y a de plus en plus d’évolution sur le marché de la certification.

J’essaie de résumer, mais bon, il y a beaucoup de choses nouvelles qui seront de plus en plus obligatoires et ça va être de plus en plus obligatoire de vérifier.

Pour atteindre la qualité carbone en 2050, il reste même pas 24, 24 ans, donc voilà normal d’aller d’agrandir les certifications et les obligations de vérification. Et qui sont, selon vous, les prochains sujets qui vont émerger à côté de ce que vous venez de dire?

Alors c’est vrai qu’on s’est centré dans ce podcast sur le l’environnement uniquement ou les critères ESG, ESG, Environmental, Social et Governance. Mais c’est important de dire et que qu’il y a d’autres audits qu’on peut proposer et qui, à mon avis, à notre avis, vont être donc de plus en plus demandés. Par exemple, chez EQA on est accrédité pour le la sécurité de l’information, donc on a des auditeurs accrédités qui ont l’expérience et qui vérifient des données, des flux de données, c’est les toutes les normes ISO 27000 d’accord sécurité de l’information qui permettent de vérifier que l’entreprise contrôle ces données et qu’il y a pas de risque de d’avoir des fuites de données. C’est à mon avis, ce sera de plus en plus demandé. À côté de ça, on a aussi le les critères de la du DNSH et c’est à dire qu’en fait, pour que en Espagne, c’est le seul pays en pour le monde Europe qui oblige de vérifier ces 6 critères pour qu’une entreprise ait accès au financement de l’Union européenne pour des gros projets européens type Life, Horizon, et cetera. En Espagne, on oblige les entreprises à vérifier ces critères. Nous, chez EQA on le fait, On est les premiers, le premier organisme à avoir eu l’accréditation en Espagne et on a on est, on est leader sur le marché pour vérifier ces critères DNSH. Et enfin, il y a d’autres référentiels qu’on peut citer qui sont volontaires, qui sont pas obligatoires, par exemple le CDP, le SBTI, le GRI, tout ça c’est plutôt des reporting volontaires, extra financiers, mais qui peuvent être intéressants pour cette entreprise, pour se situer par rapport à leurs concurrents ou pour tout simplement pour s’engager contre la lutte, pour la lutte contre l’environnement. Donc voilà, c’est un peu, donc il y a tout ce qui est obligatoire et tout ce qui est optionnel. Et nous et nous, on donne un certificat après?

Ouais, un certificat, alors un certificat?

Voilà donc l’objectif en fait de l’entreprise, c’est d’avoir un certificat à la fin. Donc nous on donne un certificat. C’est en fait un résumé de ce qu’on a vérifié, les données de l’entreprise, la norme qui appliquait ou le règlement qu’on vérifie et signé par EQA avec le logo de EQA le logo ENAC qui permet à l’entreprise de faire plusieurs choses. Donc par exemple, de communiquer sur son la lutte contre le changement climatique, sur sa page internet, auprès de ses clients, auprès de ses fournisseurs. Ça peut être aussi pour remporter des marchés publics ou avoir des une note, des points en plus pour des candidatures à des marchés publics depuis le août 2026 en France, ça compte beaucoup d’avoir des vérifications, même optionnelles, pour gagner des marchés, de pour avoir des financements aussi de certains pour certains marchés. Ou tout simplement pour acheter des crédits carbone. Si on vérifie un bilan carbone, le certificat vous dit le la quantité de tonnes de CO 2 équivalent que l’entreprise peut monétiser, échanger en dollars ou en euros en achetant des crédits carbone. Voilà, c’est un quelques exemples de ce que à EQA peut servir un certificat si on parle de d’environnement.

OK, d’accord. Dernière question, Alexandre, pour une entreprise qui veut se qui veut se lancer aujourd’hui, Quelle est la première étape et comment contacter EQA?

Alors la première étape, c’est savoir déjà ce qu’elle veut prouver. Donc souvent il faut passer avant la vérification par une phase de calcul ou passant souvent par un consultant ou alors dans l’entreprise, ces entreprises qui ont l’expérience. Mais souvent on travaille nous main dans la main avec un consultant qui nous aide pour vérifier des données et en fait l’entreprise. Donc on va faire une offre en fonction de ce que l’entreprise veut vérifier. une offre économique et une offre technique. Et ensuite, il y a 3 grandes étapes pour une vérification. La première étape, c’est de faire une étude documentaire avant l’audit, qui peut être soit présentiel, soit en distanciel en fonction de la norme. Donc on va vérifier basiquement, on va vérifier 3 choses, le rapport, les données et les calculs. Ensuite, il y a l’audit Qui peut être, je répète, soit directement distant, en distanciel ou présentiel. Là, on va vérifier en détail la traçabilité des données, l’origine des données. Par exemple, si on parle de bilan carbone, la consommation de combustible, des voitures, des machines, la consommation d’électricité. On va vérifier les facteurs d’émissions aussi, que ce soit des facteurs d’émissions, les derniers disponibles et actualisés, la base de données des facteurs d’émissions. On va vérifier plein plein de données, les calculs. Le rapport, le rapport doit être aligné avec la norme en question et finalement ensuite, on donne un certificat très important chez EQA on a une double, un double, une double check, un double vérification. C’est à dire qu’une fois qu’on a terminé la vérification, il y a une personne chez EQA qui n’a pas participé à la vérification, qui va revérifier les données pour être sûr que l’auditeur n’a rien oublié. Si jamais l’auditeur a oublié, on redemande l’auditeur qui redemande aux clients, aux consultants. Donc il y a vraiment une. On s’assure qu’il n’y a pas d’erreur quoi. Donc il y a une double vérification que c’est ce qu’on appelle le comité chez nous, un comité ou une double révision technique. Et une fois que c’est fait, on délivre un certificat au client, pas droit à l’erreur. Le certificat en plus peut être dans plusieurs langues. Nous, on travaille en français, en espagnol évidemment, en anglais, en portugais. On a une équipe internationale qui nous permet de faire des audits dans toutes les langues et d’avoir des documents dans toutes les langues possibles. Donc c’est intéressant aussi de savoir. notamment on a une page internet en français depuis peu, equacertification.fr EQA certification.fr où on en fait vous pourrez trouver tout ce qu’on propose actuellement en France au niveau vérification certificat. Donc voilà, dernière chose, peut-être Mounia, je peux vous dire, c’est qu’on va faire un webinaire en français, le 2e que et EQA propose en français le 5 novembre à 10h00, c’est un jeudi, on va faire un webinaire pour présenter plus en détail et les services qu’est EQA propose, notamment en France. Donc voilà, si ça vous intéresse, vous avez la page EQA.ES où vous pouvez vous inscrire pour ce webinaire et on on serait content de vous voir, de vous accueillir si vous avez des questions, et cetera. Donc merci mounia merci.

Alexandre, ça fait plaisir.

Pour les questions et au revoir à bientôt, au revoir à tous, au revoir.

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